j'ne veux pas dire comme tout le monde, car j'ne suis pas tout le monde, j'ne ressemble à personne, je suis exceptionnelle, j'ai mon style, j'ai ma façon de parlé, je suis telle que la vie m'a faite, j'ne changerais pas pour vos beaux yeux car en grandissant on change tout seul, j'ne changerais pas comme VOUS vous le voulez, je suis du genre chiante jalouse un peu possessive aimable avec ceux qui le mérite, je peux être rempli d'amour comme j'peux être rempli de haine, j'ne suis pas lunatique à 100% mais je dois l'être à 75% environ, j'peux être amoureuse, j'peux t'aimer comme te détester, je suis bisard, moi il faut me connaitre car mes apparences peuvent faire peur ou rire, mais qu'est-ce que ça peut me faire que vous vous foutiez de ma gueule? RIEN! car vous faites ce que vous voulez. Vous allez peut-être penser que j'm'aime trop et tout. Mais si vous saviez à quel point je me déteste... J'ai fait énormément d'erreurs, j'ne les regrette pas car elles m'ont fait avancé dans ma vie. Les gens disent que je ne souffre pas que c'est que des conneries, mais ils ne savent pas TOUT ce que j'ai enduré, tout ce que j'ai vécu, tout ce que j'ai pu faire ou ce que j'ai pu subir... 6 ans, les parents divorcés ( de 4 à 6 ans, j'ai entendu mes parents s'engueulés chaques soirs, une douleur de plus en plus forte en moi commencait à monté ), puis ma grande soeur adolescente, des crises pas comme les autres, moi qui reste choqué, moi qui a pris beaucoup de peur en moi, moi qui a été rabaissé, moi qui commence à se renfermer...puis ma mère remariée, un enfant, une fille née en 2001... mon père se trouve une copine... beaucoup de changement d'un seul coup... trop surement... cet enfant, cette fille, a troublé ma vie et le quotidien que l'on avait tous... Un beau-père qui te laisse à part, une mère qui te regette, et une soeur en crise d'adolescence... tu arrives à l'adolescence... et toi tu es seule dans ta chambre, les larmes coulent sur mon visage chaques soirs... les jours au collège tu fais des grands sourires pour cacher que tu souffres de plus en plus chaque jour, puis un beau jour tu craques t'en peux plus, tu veux tout quitter, tout lâcher, tu veux mourir... c'est là où tu commences à te mutilé, c'est là où tu caches tes bras, où tu ne peux pas montré tes bras... tu te caches, tu es perdue dans ta vie... et tout ce que j'ai pu dire ce n'est que le début... quand à 15 ans, tu frôles la mort de très peu ( obligé de te réanimé... ), ça fait un choque, ça fait réfléchir, ça fait murir, ça fait peur, ça peut faire envi quelque fois... parfois j'me demande pourquoi je ne suis pas morte?.... en gros après tout ces mots, je vous dit que si vous ne m'aimez je m'en tape car c'est votre choix! j'aime les gens qui m'éritent mon amour...